Jimmy Carter à Cuba
L'ancien président des Etats-Unis Jimmy Carter a appelé mercredi, au dernier jour de sa visite à Cuba, à la levée de l'embargo commercial américain contre l'île communiste. Il a dans le même temps exhorté La Havane à prendre de nouvelles mesures, comme par exemple libérer un Américain emprisonné à Cuba, Alan Gross. "Nous devons sans attendre lever l'embargo commercial que les Etats-Unis ont imposé au peuple de Cuba", a dit l'ancien président démocrate, âgé de 86 ans, lors d'une conférence de presse à La Havane. "Je pense qu'il gêne plutôt qu'il n'aide l'avènement de réformes". "Mon espoir personnel, c'est qu'à l'avenir, l'ensemble des Cubains soient totalement libres de s'exprimer, de se réunir, de voyager", a-t-il dit. "Bien des choses peuvent être faites entre nos deux pays pour améliorer les relations". Avant de quitter Cuba, Jimmy Carter a rencontré l'ancien président Fidel Castro, âgé de 84 ans, qui a transmis la présidence à son frère cadet Raul en 2008. Carter a estimé qu'il "semble être en bonne santé". Carter a pu rendre visite mercredi à l'Américain emprisonné Alan Gross et a estimé qu'il était "en forme", bien qu'il ait été condamné à 15 ans de prison récemment par la justice cubaine, pour des "actes allant à l'encontre de l'indépendance et de l'intégrité territoriale" de l'Etat cubain. "J'estime qu'il devrait être libéré, parce qu'il est innocent de quelque délit grave que ce soit", a dit Carter.
L'ancien président des Etats-Unis Jimmy Carter a appelé mercredi, au dernier jour de sa visite à Cuba, à la levée de l'embargo commercial américain contre l'île communiste. Il a dans le même temps exhorté La Havane à prendre de nouvelles mesures, comme par exemple libérer un Américain emprisonné à Cuba, Alan Gross. "Nous devons sans attendre lever l'embargo commercial que les Etats-Unis ont imposé au peuple de Cuba", a dit l'ancien président démocrate, âgé de 86 ans, lors d'une conférence de presse à La Havane. "Je pense qu'il gêne plutôt qu'il n'aide l'avènement de réformes". "Mon espoir personnel, c'est qu'à l'avenir, l'ensemble des Cubains soient totalement libres de s'exprimer, de se réunir, de voyager", a-t-il dit. "Bien des choses peuvent être faites entre nos deux pays pour améliorer les relations". Avant de quitter Cuba, Jimmy Carter a rencontré l'ancien président Fidel Castro, âgé de 84 ans, qui a transmis la présidence à son frère cadet Raul en 2008. Carter a estimé qu'il "semble être en bonne santé". Carter a pu rendre visite mercredi à l'Américain emprisonné Alan Gross et a estimé qu'il était "en forme", bien qu'il ait été condamné à 15 ans de prison récemment par la justice cubaine, pour des "actes allant à l'encontre de l'indépendance et de l'intégrité territoriale" de l'Etat cubain. "J'estime qu'il devrait être libéré, parce qu'il est innocent de quelque délit grave que ce soit", a dit Carter.