Zapatero échappe à des élections anticipées

Bien qu'il soit de moins en moins populaire José Luis Rodriguez Zapatero devrait être en mesure de faire passer cet automne son budget d'austérité et d'aller au terme de son mandat, en 2012. 

Parce que personne d'autre ne veut de la présidence du conseil espagnol au milieu d'une crise économique aux effets sociaux dévastateurs. Sur le front politique, le Parti populaire, principale formation de l'opposition de droite qui réclamait en mai des élections législatives anticipées, a mis ses demandes en sourdine. Et Julian Santamaria, professeur de science politique à l'université Complutense de Madrid, écarte désormais "la possibilité d'élections anticipées, sauf dans l'éventualité où le gouvernement serait dans l'incapacité de faire adopter son budget par le Parlement".